Le blog de Bérénice
Je m'appelle Bérénice, je suis graphiste et tous les dessins/photos sur ce site sont à moi ! Merci de ne pas les reproduire sans mon autorisation :) BisouX
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“Our investigation currently indicates that the attackers accessed Adobe customer IDs and encrypted passwords on our systems. We also believe the attackers removed from our systems certain information relating to 2.9 million Adobe customers, including customer names, encrypted credit or debit card numbers, expiration dates, and other information relating to customer orders. At this time, we do not believe the attackers removed decrypted credit or debit card numbers from our systems.”
http://gigaom.com/2013/10/04/adobe-source-code-breech-its-bad-real-bad/
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Piano mécanique, gramophone, radio, film parlant, télévision, photocopieuse, cassette audio, mp3, internet… à chaque fois qu’est apparu une nouvelle technologie, elle a drainé inévitablement avec elle sa cohorte de réactionnaires hostiles[1].
C’est alors toujours la même rengaine : on brandit la menace de la mort du message alors qu’il ne s’agit que de la mort des messagers qui profitaient du système précédent et qu’il y aura toujours des auteurs de messages.
Cela a commencé vers 1905, lorsque le piano mécanique est devenu populaire. Les vendeurs de partitions de musique ont affirmé que ce serait la fin de l’art s’ils ne pouvaient plus gagner leur vie en étant l’intermédiaire entre les compositeurs et le public, alors ils ont demandé l’interdiction du piano mécanique. Une célébre lettre de 1906 affirme que le gramophone et le piano mécanique seraient la fin de l’art, et de fait, la fin d’un monde vivant et musical.
Dans les années 1920, alors que la radiodiffusion émergeait, une industrie concurrente demanda son interdiction car elle rognait ses bénéfices. Les ventes de disques ont chuté de 75 millions de dollars en 1929 à 5 millions seulement 4 ans plus tard — une chute bien plus forte que ce que connaît actuellement l’industrie du disque. (à noter que la chute des bénéfices coïncide avec la crise de 1929) L’industrie du copyright a attaqué en justice les stations radio, et les entreprises de collecte ont commencé à récolter une part des bénéfices des stations sous couvert de frais de diffusion. Des lois ont proposé d’immuniser le nouveau médium de diffusion qu’était la radio contre les propriétaires des droits d’auteur, mais elles n’ont pas été votées.
Dans les années 1930, les films muets ont été supplantés par les films avec des pistes audio. Chaque cinéma employait jusque-là un orchestre pour jouer la musique accompagnant les films muets ; désormais, ceux-ci étaient au chômage. Il est possible que cela fût le pire développement technologique pour les musiciens et interprètes professionnels. Leurs syndicats demandèrent des emplois garantis pour ces musiciens, sous différentes formes.
Dans les années 1940, l’industrie du cinéma s’est plainte de ce que la télévision entraînerait la mort du cinéma, alors que les recettes de l’industrie cinématographique avaient plongé de 120 millions de dollars à 31 millions en cinq ans. Une citation célèbre : « Pourquoi payer pour aller voir un film lorsque vous pouvez le regarder gratuitement chez vous ? »
En 1972, l’industrie du copyright a tenté d’interdire la photocopieuse. Cette campagne venait des éditeurs de livres et magazines. « Le jour n’est peut-être pas loin où personne n’aura à acheter de livres. »
Les années 1970 ont vu l’arrivée de la cassette audio, et c’est à cette période que l’industrie du copyright s’est acharnée à revendiquer son dû. Des publicités scandant « L’enregistrement maison tue la musique ! » étaient diffusées partout. Le groupe Dead Kennedys est connu pour y avoir répondu en changeant subtilement le message en « L’enregistrement maison tue les profits de l’industrie musicale », et « Nous laissons cette face (de la cassette) vierge, pour que vous puissiez aider.»
Les années 1970 ont également été un autre tournant majeur, où les DJ et haut-parleurs ont commencé à prendre la place des orchestres de danse. Les syndicats et l’industrie du copyright sont devenus fous furieux et ont suggéré une « taxe disco » qui serait imposée aux lieux qui diffusent de la musique disco enregistrée, pour être collectée par des organisations privées sous mandat gouvernemental et redistribuées aux orchestres. Cela fait rire de bon cœur de nos jours, mais les rires tournent court lorsqu’on apprend que la taxe disco a réellement été créée, et existe toujours.
Les années 1980 sont un chapitre singulier avec l’apparition des enregistreurs sur cassettes. Depuis cette période, la célèbre citation du plus haut représentant de l’industrie du copyright prononcée au Congrès des États-Unis d’Amérique « Le magnétoscope est aux producteurs et au public américain ce que l’Étrangleur de Boston est à la femme seule au foyer » est entrée dans la légende. Malgré tout, il faut garder à l’esprit que l’affaire Sony-Betamax est allée jusqu’à la Cour suprème des Etats-Unis, et que le magnétoscope n’a jamais été aussi proche d’être écrasé par l’industrie du copyright : l’équipe du Betamax a gagné l’affaire par 5 votes à 4.
Toujours à la fin des années 1980, nous avons assisté au flop complet de la Digital Audio Tape (DAT), principalement parce que l’industrie du copyright a été autorisée à orienter la conception en faveur de ses intérêts. Cette cassette, bien que techniquement supérieure à la cassette audio analogique, empêchait délibérément la copie de musique, à un point tel que le grand public la rejeta en bloc. C’est un exemple de technologie que l’industrie du copyright a réussi à tuer, bien que je doute que cela ait été intentionnel : on a simplement exaucé leurs vœux sur le fonctionnement du matériel afin de ne pas perturber le statu-quo.
En 1994, la Fraunhofer-Gesellschaft publia un prototype d’implémentation de sa technique de codage numérique qui devait révolutionner l’audio numérique. Elle rendait possible des fichiers audio de qualité CD n’occupant qu’un dixième de cet espace, ce qui était très apprécié à cette époque où un disque dur typique ne faisait que quelques gigaoctets. Connu sous le nom technique de MPEG-1 Audio Layer III, il a rapidement été connu sous le nom de « MP3 » dans la vie courante. L’industrie du copyright s’est encore plainte, le qualifiant de technologie ne pouvant être utilisée qu’à des fins criminelles. Le premier lecteur de MP3 à succès, le Diamond Rio, a vu le jour en 1998. Il avait 32 mégaoctets de mémoire. Malgré des bonnes ventes, l’industrie du copyright a attaqué son créateur, Diamond Multimedia, jusqu’à l’oubli : alors que le procès était invalidé, l’entreprise ne s’est pas remise du fardeau de sa défense. Les avocats de ces industries ont agressivement tenté d’obtenir l’interdiction des lecteurs MP3.
À la fin du siècle, les apôtres du copyright firent pression en faveur d’une nouvelle loi aux États-Unis, le Digital Millennium Copyright Act (DMCA), qui aurait tué Internet et les média sociaux en introduisant la responsabilité de l’intermédiaire — tuant dans l’œuf les réseaux sociaux. C’est seulement avec de gros efforts que l’industrie technologique a évité le désastre en introduisant une « responsabilité amoindrie » qui protège les hébergeurs à condition que ceux-ci dénoncent les utilisateurs finaux sur demande. Internet et les media sociaux ont échappé de très peu au massacre opéré par l’industrie du copyright, et n’en sont pas encore pleinement remis.
Juste après le début du nouveau siècle, l’utilisation des enregistreurs numériques était considérée comme du vol car elle permettait d’éviter les coupures publicitaires (comme si personne ne faisait cela avant).
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The Xml formatter is a clientside app which formats your xml without sending the xml to the backend.
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The Xml formatter also works on invalid xml.
Using the formatter is simple. Go to the Xml formatter to get started.
Le Geektionnerd est fondé sur quelques principes simples :
Un article par jour (sauf parfois, mais c’est précisé)
Un article = une définition d’un mot ou d’une expression
Une, deux ou trois images par article
Trois coups de stylet (de tablette graphique) sur un fond pastel
Beaucoup de bêtisesLe Gorafi est un journal d’information généraliste créé en 1826 par Jean-René Buissière, après un désaccord avec la rédaction du Figaro de l’époque. Jean-René Buissière a voulu créer « Le Garofi » mais de petits soucis de dyslexie l’amenèrent à écrire « Gorafi ». Quand il réalisa son erreur, il était trop tard, les statuts du journal étaient déposés.
Le Gorafi est né après un conflit d’intérêts avec les créateurs du Figaro en 1826.
Jean-René Buissière, journaliste dyslexique, tente alors de créer son propre journal, transformant Le Figaro en Le Garofi. Mais, dyslexique, il écrit « Gorafi ». La faute est restée et est entrée dans l’Histoire.
Le Gorafi se veut impartial et irréprochable.
Tous les articles relatés ici sont faux (jusqu’à preuve du contraire) et rédigés dans un but humoristique. L’utilisation de noms de personnalités ou d’entreprises est ici à but purement satirique.
All items here are recounted fake (until proven otherwise) and written in a humorous purpose. The use of names of persons or companies is purely satirical here.
SARDU creates a multiboot USB drive, a multiboot DVD ISO or multiboot CD ISO (all-in-one) for free (personal and non commercial use, read the license). Hard disks (internal and external), SSD, USB flash drive and all removable memory disk and media are supported.
The multi bootable device can include comprehensive collections of antivirus rescue CD, utilities and popular Linux live distributions. Windows PE can also be included, as well as recovery disks and install media for Windows XP (Professional, Home and 64 Bit), Windows Vista, Windows Seven and Windows Eight.
une compilation de CD pour les diverses tâches que peut avoir un technicien informatique à faire (diagnostic, récupération de données, suppression de virus…) pour réparer un ordinateur. Dans cette liste, les types de CD suivants sont disponibles pour téléchargement : CD de boot antivirus, CD de récupération, CD de diagnostique matériel, CD de sécurité et test réseaux, CD de récupération de données et quelques CD un peu plus spécifiques.
En outre, certains de ces CD peuvent déclencher l’antivirus, mais ce seront des faux positifs (logiciel pour craquer les mots de passe, changer des fichiers système.. ect). Konboot CD par exemple, peut déclencher votre antivirus.
Music box online
Discreção
Le coût de la conviction
Également disponible en anglais.
Lorsque nous débattons, nous avons tendance à considérer que les opinions sont le fruit de l’exposition à des arguments logiques. Et de la compréhension de ces derniers. Si un argument est logique et compris, une personne saine devrait changer d’avis.
Mais toute personne qui a fréquenté un peu les forums de discussion sur Internet sait qu’il n’en est rien. Tout le monde campe sur ses positions. Mais pourquoi donc ?
La raison est simple : changer d’avis à un coût. Un coût que nous avons tendance à oublier voire à ignorer complètement. Pourtant, un bon exercice est d’évaluer ce coût avant un débat. Autant pour vous-même que pour la partie adverse.
Prenons l’exemple du passionné de musique qui est convaincu que le piratage nuit aux artistes. Le convaincre que ce n’est pas le cas et que le piratage n’est pas immoral reviens, selon son propre point de vue, à admettre qu’il était assez bête pour avoir le cerveau lavé par l’industrie du disque et que tout l’argent qu’il a dépensé en CDs est un gaspillage total.
Chaque fois que vous lui dîtes : « Le piratage n’est pas immoral et ne porte pas atteinte aux artistes », il entend « Tu es stupide et tu as gaspillé ton argent pendant des années ». Vos arguments devront non seulement le convaincre logiquement mais également surmonter ce coût lié au sentiment d’être stupide et d’avoir gaspillé de l’argent. Un coût élevé mais pas insurmontable.
Mais il y a pire : lors d’un débat, nous avons intuitivement tendance à considérer les coûts des différents intervenants comme symétriques.
Prenons l’exemple du bon vieux débat sur l’existence de dieu.
Pour un athée, le coût d’être convaincu de l’existence de dieu est généralement celui d’admettre avoir été dans l’erreur. C’est un coût non négligeable mais surmontable. Dans la plupart des cas, les athées n’ont pas une histoire fortement liée à l’athéisme et sont donc prêt à être convaincus de l’existence de dieu avec des arguments rationnels. Ils entrent dans un débat en s’attendant à ce que la partie adverse face preuve du même état d’esprit.
Malheureusement, l’opposé n’est pas vrai. Pour la plupart des personnes religieuses, croire en dieu est une partie très importante de leur vie. C’est souvent une culture héritée de leurs parents. Ces personnes ont parfois fait des choix de vie très importants à cause de leur croyance religieuse. Dans certains cas, la religion est même le fondement de leurs relations sociales.
Quand vous dîtes « Dieu n’existe pas », quels que soient les arguments logiques, la personne religieuse entend « Tu es stupide, tes parents et tous tes ancêtres étaient des menteurs, votre vie entière est basée sur un mensonge et tu devrais rompre avec tous tes amis. »
Dit comme ça, cela ressemble plus à une blague ou à une exagération. Mais, inconsciemment, c’est pourtant exactement ce que peuvent ressentir des personnes religieuses. Étant donné le coût de certaines convictions, il n’est pas étonnant que les débats religieux puissent devenir si émotionnels.
Pourquoi croyez-vous que certaines communautés religieuses tentent par tous les moyens de discréditer ou de combattre l’athéisme ou la libre pensée ? Pourquoi pensez-vous que la plupart des religions cherchent à obtenir de l’argent ou un investissement personnel de votre part ? Tout simplement parce qu’elles augmentent de cette manière le coût nécessaire à ne plus croire en elles. Les scams sur Internet ou les voyants-marabouts comprennent cela très bien : ils demandent un petit peu d’argent puis de plus en plus. Soit vous continuez à payer, soit vous admettez que vous vous êtes fait rouler de tout l’argent investi jusqu’à présent.
Avant chaque discussion, chaque débat, vous devriez demander aux participants de répondre sincèrement à la question suivante : « Que se passerait-il si j’étais convaincu par la partie adverse ? Que ferais-je ? Quelle serait l’influence de ce changement sur ma vie ? ».
Dans une grande majorité des cas, vous découvrirez que changer d’opinion n’est pas une option. Ce qui clôt le débat avant même qu’il ait commencé.
Et vous, amis lecteurs, quels sont vos opinions qui sont trop chères à changer ? Et que pouvez-vous faire pour améliorer cette situation ?
une liste d’Antivirus bootable, qui vous permettra de scanner votre ordinateur, même si celui-ci ne démarre plus correctement (s’il est infecté par exemple). La plupart sont gratuits, mais vous en trouverez tout de même certains payants. Certains sont en format ISO (à graver avec un logiciel adéquat) ou en exécutable pour l’installer sur une clé USB bootable par exemple.
Il est souvent bien plus performant d’utiliser ce type de CD du fait que le scan s’effectue Windows éteint. Du coup les Malwares ne sont pas actifs.